Avoir une voiture n’est pas désuet

Avoir une voiture n’est pas désuet

Face à la crise, l’Homo Automobilus s’adapte !

Conjoncture économique oblige, de plus en plus de Français effectuent des conciliations budgétaires. Ils se tournent vers un vendeur de camions guadeloupe, qui, même s’il s’engage d’un choix orienté, voire d’une obligation pour la moitié des Français, montre malgré tout pour eux la solution idéale pour accéder à une voiture mieux équipée et donc de pouvoir surclasser leur acquisition. C’est aussi l’occasion de profiter d’un bon rapport qualité/prix, et à la fin de faire une excellente affaire.

Bien que les diverses options alternatives de déplacement tel le pocket bike et le Pitbike, sont beaucoup connues par les Français, le taux d’usagers demeure toutefois assez marginal excepté pour le covoiturage.

Les Français demeurent attachés à l’achat d’un véhicule : c’est le meilleur choix pour 86% d’entre eux. D’après leur niveau de connaissance actuel des offres disponibles, le modèle de possession personnel demeure perçu comme plus économique et plus pratique.

Acquérir une voiture, entre plaisir et stress

Avec une insuffisance de clarté sur le futur économique, les Français voient la phase d’achat à la fois comme une source de plaisir et de stress à part équivalente.

Ils augmentent d’attention dans leurs critères de choix spécialement lorsqu’il s’agit d’acquérir un véhicule d’occasion où le choix final devient de plus en plus posé, car la faute n’est plus admise : le prix, le kilométrage, l’état général, l’entretien effectué comme la reparation d’un compteur scenic par exemple, sont des critères décisifs. Le critère touchant l’origine du véhicule est un point décisif, car l’acquisition d’un véhicule d’occasion est aussi associée par les Français, à une prise de risque.

L’obligation de conciliation budgétaire engendre de la frustration chez 44% des Français. S’ils devaient acquérir un véhicule, 61% seraient prêts à faire des sacrifices sur la marque et sur les équipements, 58% sur le confort, 52% sur la couleur de la carrosserie, et 50% en feraient sur la motorisation.

Le low cost une issue appropriée face à la crise

Excellentes perspectives pour les marques low cost, 9% des Français sont actuellement prêts à acquérir ce type de véhicule alors que sa portion de marché tanguait autour de 3,7% en France en 2012. En effet, 86% des Français, soit  9 Français sur 10 estiment que les véhicules low cost sont une solution adéquate face à la crise et qu’ils proposent un niveau de sécurité au moins semblable aux véhicules de marques généralistes. Les marques low cost incitent même confiance. Face à toutes ces voitures suréquipées en technologies (autoradio avec GPS et interface usb), le low cost offre une nette prérogative pour 45% des Français, celui de voir moins de difficultés techniques. Par ailleurs, le low cost neuf permet aux Français très liés à l’acquisition de véhicules neufs de poursuivre leur ingression en gamme, débutée il y a quelques années, tout en demeurant dans un achat de véhicule « neuf ».

L’acquisition d’une voiture de marque étrangère n’est pas évincée, à condition qu’elle soit construite en France !

La moitié des Français reste attachée aux marques françaises, un constat immuable depuis 2010. Fait nouveau, afin d’échapper les délocalisations et protéger les emplois, inquiétudes bien réelles à l’esprit des Français (c’est d’ailleurs la première raison d’affection aux marques françaises pour 63% des conducteurs), ces derniers sont majoritairement prêts (78%) à se procurer une voiture de marque étrangère à condition qu’elle soit fabriquée en France.

Les Français s’intéressent au lieu de fabrication des véhicules

Même si les Français ont une connaissance imparfaite des lieux de production des principaux modèles proposés actuellement sur le marché, ils sont tout de même 4 sur 10 à savoir si les véhicules sont fabriqués en France ou à l’étranger, notamment pour la Renault Twingo, produite en Slovénie et la Peugeot 308 fabriquée en France.

Ce niveau de connaissance est plus important pour la Toyota Yaris, 53% savent qu’elle est fabriquée en France, une résultante liée aux différentes campagnes de communication initiées par la marque. Concernant la Dacia Logan, dont l’origine roumaine est largement connue, 67% des Français ont connaissance de sa fabrication à l’étranger.

Paradoxalement, l’attachement aux marques françaises n’empêche pas un intérêt certain pour des véhicules étrangers bon marché dont font partie les véhicules low cost : 40% des automobilistes se déclarent ainsi potentiellement ouverts à l’achat d’une voiture de marque chinoise.

Car c’est bien le prix qui reste le premier critère de choix qu’il s’agisse d’un véhicule neuf (82%) ou d’occasion (81%). Les standards de qualité des marques étrangères se sont améliorés et les Français ont confiance dans les législations et réglementations actuelles sur le niveau minimal de sécurité des véhicules commercialisés (Euro NCAP, certifications…), ainsi que de la transparence affichée par les camions grue d’occasion par exemple.

58% des Français motorisés ont réduit leurs dépenses automobiles

Face à la dégradation du pouvoir d’achat, plus de 2/3 des automobilistes interrogés déclarent avoir modifié leurs habitudes afin de réduire les dépenses liées aux déplacements en voiture et à l’equipement auto guadeloupe comme le cas des occasions guadeloupe par exemple.

Ainsi 58% d’entre eux ont limité le nombre de leurs déplacements, 50% ont adopté une conduite éco-responsable, 40% ont limité le nombre de kilomètres parcourus tandis que 28% ont fait le chemin à pied ou en vélo. Enfin, 18% d’entre eux déclarent prendre davantage les transports en commun.

De plus, l’acquisition d’outillage mecanique et la carrosserie automobile a énormément augmenté inversement proportionnelle à la diminution des dépenses liées à l’entretien automobile.

Si 58% des Français motorisés ont diminué leurs dépenses automobiles, la nature incompressible d’une grande partie de ces dépenses a amené plus de 40% des automobilistes à réduire leurs dépenses sur d’autres postes.

Les répondants ayant diminué d’autres postes de dépenses que l’automobile citent les loisirs et les sorties pour 79% d’entre eux, les dépenses vestimentaires pour 78%, les voyages et les week-ends pour 66% et 50% ont limité les dépenses liées à l’équipement de la maison.

Enfin, 28% déclarent avoir limité leurs dépenses alimentaires. Fait étonnant, la vente de maquettes de voitures de collection est en hausse.

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